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Je suis Freddy, 29 ans, Rouen (Seine-Maritime)

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Musique

Mardi 17 juillet 2007 2 17 /07 /Juil /2007 21:40

Ca sent la frite, ça pue la pisse et la sueur, ça transpire la bonne musique. Bienvenue en Belgique, bienvenue à Dour ! Commençons par le plus réjouissant, la qualité de la programmation musicale. Un incroyable mélange de couleurs et de styles. Du spectacle de Katerine et ses vedettes à l’incroyable show de Dj Shadow en passant par Punish Yourself, retour sur une édition qui aura battu tous les records. Record d’affluence d’abord, plus de 130.000 personnes se sont entassées sur le site de Dour, quatre jours durant. Le festival affichait 'sold out' avant même l’ouverture de ses portes, une grande première ! Un succès populaire qui a pris de court les organisateurs, notamment au niveau du camping, gros point noir du week end. Il fallait en effet compter entre une demi heure (sous le cagnard) et trois quart d’heure (dans la boue) pour rallier la tente aux scènes. Il ne fallait pas imaginer prendre une douche puisque seulement deux points d’eau étaient posés, plutôt à l’entrée du camping pour décrasser 30.000 campeurs boueux et transpirant sang et eau. Pas de bennes à ordure non plus, les quelques hectares de campement ressemblaient à une décharge dès le deuxième jour. Pour le reste, tout va bien ! L’emplacement des scènes, les buvettes, la rivière de pisse ( !)… On note tout de même de nombreuses satisfactions sur les concerts, on est quand même là pour ça ! Dj Shadow a enfin trouvé l’équilibre entre l’electro imparable et le hip hop qui lui tient à cœur. Rien à voir avec sa prestation manquée du Rock en Seine 2006. Shadow nous a même servi du ‘Rabbit in your headlights’, fruit d’une collaboration de haut vol avec Unkle et Thom York. Samedi, c’est Goose qui s’était distingué en mettant littéralement le feu à la Last Arena. La formation belge, à l’origine d’un très bon album electro intitulé ‘Bring it on’ prend toute sa mesure sur scène. Une vraie bonne surprise. Même topo pour Justice, phénomène français annoncé, petits frères de Daft Punk. Confirmation sous le chapiteau East Pack soudain devenu trop petit. Enumérer tous les groupes serait long et fastidieux, on notera simplement le joyeux concert du déjanté Katerine. Un concert de lui, c’est comme faire l’amour avec moi, on n’a jamais envie que ça s’arrête ! Ceux des Girls in Hawaii, tétanisés par la pression locale, Tokyo Ska Paradise Orchestra, Clap Your hands Say Yeah sont tous à créditer d’une jolie prestation. Au rayon découverte, deux noms à retenir : The Tellers et A Hawk and a Hawksaw, il se pourrait qu’on reparle de ces deux là bientôt. L’édition 2007 se termine, la 19ème du nom, les pieds dans la boue, la puanteur dans les narines, la crasse sur la peau mais des souvenirs plein la tête !

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Lundi 9 juillet 2007 1 09 /07 /Juil /2007 23:30

Le Rock Dans Tout Ses Etats, cuvée 2007, c'est fini ! Retour sur le Festival Rock le plus normand qui soit, à l'heure des bilans et surtout des interrogations que nous sommes en droit de nous poser après coup. Impression mitigée donc, les quelques très bons concerts de Nosfell, Clap Your Hands Say Yeah, Wax Tailor ou encore Sean Lennon ne sauraient cacher les déceptions liées à l'organisation. Il était certes maladroit de placer cette mouture 2007 le même week end que la fête des Solidays à Paris, le RDTSE se prive ainsi d'un large public parisien et peut être de quelques têtes d'affiche intéressantes. Les têtes d'affiche, parlons-en. C'est une déception. Pas de noms ronflants, pas de paillettes, pas de stars. C'est un peu exagéré, mais pas tant que ça, au vu de la programmation où Kaiser Chiefs faisait figure de feu d'artifice final? Quid de la tente électro où nous avions pu découvrir les Dj Zebra, Paraone et autre Vitalic ? Disparue? La fête se termine donc de bonne heure les deux soirs, favorisant tous les excès sur le camping. Malgré tout on l'aime ce festival, son ambiance unique en fait un festival de campagne bien apprécié de la jeunesse normande. Passons aux bons sons, les meilleurs du premier jour provenaient de la timide Babet qui eut le mérite d'ouvrir le festival alors que le public n'était encore que peau de chagrin, mais aussi d'un Miossec en grande forme, faisant tomber le micro par terre, cassant une corde de guitare et victime d'une petite panne de son. C'est toujours un régal de le voir cracher ses vieilles complaintes amères et acides. Les deux meilleurs concerts du vendredi étaient étrangement placés sur la scène B, d'abord celui de l'extra-terrestre Nosfell. Indescriptible touche à tout, virtuose dans l'art vocal, enchanteur guitare à la main, danseur émérite et pour ne rien gâcher, beau comme un dieu... Très énervant ce Nosfell. Sa prestation est une curiosité qu'il ne faut manquer sous aucun prétexte. Les mélodies de Sean Lennon et plus encore le hip hop électrifié de Wax Tailor offraient au public ébroïcien l'occasion de s'enflammer pour de bon. L'artiste local qui monte, c'est lui, lui le petit cousin de Dj Shadow, dompteur d'images et des samples les plus efficaces. Le samedi, on remet ça avec une légère déception, puisque malgré la chaleur, le Cake était bien mou. Le morceau final 'The Distance' semblait être joué au ralenti, quel dommage ! Côté satisfactions : Clap Your Hands Say Yeah (ok, je ne suis pas objectif du tout), encore tout timides sur scène mais tellement talentueux, à l'image de 'The skin of my yellow country teeth', hymne définitif des new yorkais. Aaron était au rendez-vous, étrangement programmé à 00h55( !!!), pour un concert tout en émotion. Une fin en eau de boudin, les festivaliers auraient aimé se défouler sur de la musique qui fait danser jusqu'au petit jour. On peut aussi penser que cette année est celle de la transition, Monsieur Vuillon prenant la place de Monsieur Aplincourt aux manettes du rassemblement de l'hippodrome d'Evreux. Rendez-vous l'année prochaine !

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Mercredi 4 juillet 2007 3 04 /07 /Juil /2007 15:43

La French Touch n'en finit plus de produire des enfants terribles. Justice appartient à cette famille de bidouilleurs de machines, déjà bien représentée. Cousins de Daft Punk et Vitalic, Justice force l'admiration avec ce premier album en forme de bombe. Un disco revisité à coup de tronçonneuse, des morceaux finement découpés, mélodiques à souhait composent ce disque. A l'honneur dans tous les magazines spécialisés, à l'image de cette couverture des Inrockuptibles la semaine dernière, Justice est en train de devenir un phénomène musical. "D.A.N.C.E." est le premier titre à être mis en image, largement diffusé à la télévision et sur le net, c'est pourtant un morceau à part, très funky. Rien à voir avec les distorsions en tous genres repérées sur "Let there be light" ou encore "Valentine". Vous les croiserez sûrement dans les festivals estivaux, le duo parisien ne devrait pas vous laisser insensible. Pour en revenir, pas d'autre solution : de la glace, juste de la glace!

http://www.myspace.com/etjusticepourtous

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Dimanche 1 juillet 2007 7 01 /07 /Juil /2007 23:16

Le cadre était idéal, le public nombreux, l’affiche de qualité, une scène posée sur l'eau, toutes les conditions étaient réunies pour que ce concert soit l’événement à ne pas manquer. Alex Gopher, Etienne de Crecy, Phoenix et surtout Air, tous fils prodigues de la cité versaillaise s’étaient donné rendez-vous sur le bassin Neptune. 7.000 personnes enthousiastes s’étaient entassées dans les gradins qui faisaient face au parc du Roi Soleil. Seulement voilà, de soleil, il n’en fût jamais question. La pluie allait tout gâcher. Ca partait plutôt bien, ambiance stade de foot avec une ola improvisée sur toute la longueur du gradin pendant le set electro rock d’Alex Gopher, puis tout le monde debout sur les rythmes saccadés du Dj local, Etienne de Crecy. A la pause, ambiance Rolland Garros, un jour de flotte. Les parapluies formaient une tortue géante aux écailles multicolores tandis que les techniciens improvisaient une brasse coulée sur scène. Certes, il aurait été judicieux de monter une voilure, un toit, une bâche au dessus de la scène, mais franchement, qui aurait pu prévoir un temps d’apocalypse comme celui là ? La pluie ne suffisait pas, le froid s’y mettait aussi. Phoenix est arrivé et a joué la quasi-totalité de son (très bon) set sous la pluie. Le pic de réchauffement s’est produit au moment de ‘If I ever feel better’ puis le concert s’est poursuivi jusqu’à ce très beau moment de communion où Thomas, le chanteur est venu au public en barque ! Il a fini sa chanson au beau milieu de la foule. Très réussi, jusqu’à l’avant dernier rif. Plus de jus, rien, tous les branchements ont sautés à cause de la pluie. Les Phoenix repartent sous les vivas de la foule. On espère, on prie, on croise les doigts, on invoque tous les dieux pour que puisse se dérouler la suite. Le concert de Air, tant attendu de tous, des parisiens mais aussi des montpelliéraines, de ces anglais qui ont fait le déplacement pour se faire une tranche de ‘French Touch’, tous scrutent le ciel. Après une longue attente, l’organisatrice se pointe devant le micro, ça commence à puer. Pourtant, elle se veut rassurante et nous assure que le concert aura bel et bien lieu, que l’équipe a même fait retarder le RER jusqu’à la fin du concert. On se décrispe donc quelque peu. Enfin ils arrivent, ils sont là, les actuels musiciens français les plus connus dans le monde avec Daft Punk, j’ai nommé : AIR. L’introduction semble magistrale, elle est malheureusement grésillante. Elle est suivie de ‘Venus’, morceau inaugural de l’album ‘Talkie Walkie’. Le son est meilleur mais la pluie tombe de plus belle, les techniciens accourent de toutes parts pour couvrir les tonnes de matériels amenés par la formation ‘made in Versailles’. ‘On arrête, les synthés lâchent tous les uns après les autres…’, la phrase est de Jean Benoît Dunckel. La pluie redouble d’intensité, plus personne n’y croit, les gradins se vident d’un tiers. L’organisatrice revient, dépitée, pour annoncer la fin définitive du concert. Le public, refroidi, fataliste et résigné n’a plu la force de huer. S’en est fini. Des centaines de personnes se dirigent vers un RER pris d’assaut, il emmènera tout le monde jusqu’à Saint Lazare, un peu au hasard. Puis chacun rentre comme il peut, chez soi, sous la pluie. La palme de l’organisation ne reviendra pas au Château de Versailles, dire que ce concert servait de test à Monsieur Aillagon, nouveau Directeur du site. Si cela fonctionnait, il était prévu de renouveler l’expérience…


  Pour les curieux, une vidéo très amateur de Venus, seul morceau joué ce soir là:

Air - Venus
envoyé par yakouu
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Dimanche 1 juillet 2007 7 01 /07 /Juil /2007 18:34

A un an jour pour jour de l’inauguration du 106, la nouvelle salle de musiques actuelles de Rouen, se tenait ce jeudi un concert en forme de mini festival au Zénith de l’Agglo de Rouen. A l’affiche, du beau monde : Antony and the Johnson, Cold War Kids, Cocorosie, Razorlight, Bloc Party et 2 Many Dj’s. Un programme alléchant sur le papier, malheureusement amputé de deux noms, ceux d’Antony and the Johnson et des belges de 2 Many Dj’s. A Cold War Kids d’allumer la première mèche de la soirée devant un public encore clairsemé. Un très bon son, un set tout aussi réussi qu’à La Cigale, en Février dernier, alors qu’ils ouvraient pour Clap Your Hand Say Yeah. La plupart des chansons de leur premier album y passèrent, avec un superbe ‘Hang me up to dry’ en touche final. Les canadiennes de Cocorosie proposaient quant à elles le concert le plus intense de la soirée, envoûtant littéralement le public, bluffé par le bric à brac musical des sœurs déjantées. A mi chemin entre Bjork et la cathédrale, les sonorités de Cocorosie vous emmène vers un formidable voyage intérieur. Les deux concerts qui suivirent ne resteront pas dans les mémoires, si ce n’est celles d’une large frange d’ados conquis. Razorlight et Bloc Party, puisqu’il s’agit d’eux, proposèrent une soupe pop rock sans grand intérêt, question de goût ou de génération… Le final fût offert à Dj Zebra, bien sympa de remplacer 2 Many Dj’s au pied levé (prévenu à 20h, il était là à minuit !). On retiendra de cette soirée qu’elle fût un échantillon de ce que sera le 106, à savoir une salle de concerts avec des groupes ‘à découvrir’ mais pas seulement, puisque mille et une activités seront possibles sur les quais de la rive gauche. Plus d’infos sur le site du 106.

www.le106.com

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Vendredi 15 juin 2007 5 15 /06 /Juin /2007 02:10

Enfin ! On ne l’attendait plus. Quoi ça ? Le disque qui vous saute dans les oreilles pour ne plus en sortir, comme une cire tenace. Pas de bouchon avec Montgomery, mais un flot continu de chansons aussi variées que surprenantes. Les rennais prennent un malin plaisir à défaire les règles musicales définies par leurs glorieux aînés. Les influences sont nombreuses (Beatles, Gainsbourg…) mais le style est propre à la jeune formation. Risque fort d’addiction à cet opus d’une très grande qualité, prenez garde ! Une écriture écorchée, des arrangements renversants, une voix enivrante et des refrains qui reviennent en bouche, à tout moment de la journée. Il y a ‘Jeremy’ tube incontesté de ce premier album, très accrocheur, léger et beau comme un camion. A retenir aussi ‘Les astronautes’ ou ‘Page87’, plages émouvantes sorties des tiroirs communs de Gainsbourg et de Thom Yorke. On reparlera de ces Montgomery là, dans 15 jours, dans trois mois, mais c’est inévitable, ils vont exploser. Ca transpire le talent, ça dégouline d’ingéniosité. Chapeau bas.
http://myspace.com/chezmontgomery

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Dimanche 13 mai 2007 7 13 /05 /Mai /2007 02:10

L’accroche de la chaîne de télévision, France 3, était bien optimiste : ‘Eurovision 2007… et si on gagnait ?’ Résultat du groupe français, les Fatals Picards, ce samedi soir à Helsinki : 22ème sur 24 ! Soit exactement à la même place que Virginie Pouchain (Virginie qui ?) l’an dernier. 19 Points pour les Fatals, contre 5 en 2006 à Virginie Machin, c’est peut être là le seul motif de satisfaction de la soirée. La malédiction de l’Eurovision poursuit la France depuis des années, et cette fois, on l’a un peu cherché. Une cérémonie suivie par 100 millions de téléspectateurs, 5 millions de français ont bien ri en suivant la performance de leur Fatals Picards, drôles dans leurs habits rose signés Jean Paul Gaultier ( !!!) et 95 millions d’européens qui devaient se dire que la chanson française était décidément en perte de vitesse. Une farce.D'accord, les finlandais l’ont réussie l’année dernière avec leur groupe de hard rock de supermarché, mais l’idée de refaire le coup était téléphonée et maladroite. Le jury n’était pas dupe et a complètement  mis sous silence ‘L’amour à la française’, et ce, même si la formation était choisie par le public français. Peu importe le résultat, la publicité est faite et c’est peut être ça le plus important pour nos Picards nationaux, espérons que le téléspectateur de base aura la curiosité de découvrir ‘Pamplemousse mécanique’, la galette rigolote tout juste sortie du four. Suffit, de se regarder le nombril et tirons plutôt notre chapeau (un béret donc) à la représentante de la Serbie, Marija Serifovic, qui remporte haut la main cette édition 2007. Pour les Fatals, on ne s’inquiète pas, Plastic Bertrand aussi avait fait un score minable pour le Luxembourg il y a 20 ans, quand on sait quelle carrière il a eu ensuite…

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Lundi 7 mai 2007 1 07 /05 /Mai /2007 15:39

Une petite touche de douceur dans ce monde de brute. Le nouvel album des sœurs canadiennes contient une bonne dose de rafraîchissant, un parfum folk teinté d’electro qui se laisse apprivoiser rapidement. Des passages presque enfantins de ‘Japan’ aux accents islandais (influences Bjork, Mùm…) de ‘Animals’ en passant par le tube introductif ‘Raimbowarriors’, The Adventures of Ghosthorse and Stillborn offre une large palette d’écoute, rendant l’album intemporel et varié. L’écho vocal troublant des sœurs Cassidy tourbillonne jusqu’à nos oreilles, en fermant les yeux, on entend presque le cours d’eau et le gazouillis des oiseaux. Un album nature, doux et indispensable ! Cocorosie sera de la fête au Zénith de Rouen, le 28 Juin prochain, le groupe partage une superbe affiche, un an avant le lancement de la nouvelle salle de musiques actuelles, le 106, le ton est donné : Antony and the Jonhson, Bloc Party ou encore 2 Many dj’s sont à l’affiche.

http://www.myspace.com/cocorosie

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Samedi 5 mai 2007 6 05 /05 /Mai /2007 19:00

Un billet musical en forme de coup de gueule. Je m’explique : Il m’arrive parfois d’écouter la radio et depuis quelques temps, j’entends un groupe reprendre Creep de Radiohead. Chef d’œuvre absolu, restant encore à ce jour une des plus belles chansons de la fin du siècle dernier. Le groupe en question est Korn. Pour situer le contexte, Korn, c’est le renouveau du métal, eux aussi ont marqué les 90’s, période où ils engendrèrent des dizaines de groupes ‘petits frères’. Depuis quelques années, c’est la descente aux enfers pour les durs, musiciens dépassés par les événements (et les substances illicites ?), concerts ratés, j’en passe et des meilleures. Mon avis est peut être subjectif, sûrement même, mais ces deux groupes représentent pour moi le pire et le meilleur concert qu’il m’est été donné de voir. Radiohead, la classe, le génie, les textes torturés de Thom Yorke, les distorsions des machines et surtout les poils qui se hérissent sur vos bras quand vous les avez devant vous. Pour finir, vous l’aurez compris, que Korn reprenne du Radiohead, sûrement pour se refaire une image neuve et un coup commercial, me met hors de moi, surtout quand je pense aux gamins qui vont se mettre en tête que Korn est génial, à ceux là, je leur dirais : Certes, Korn était un très bon groupe, autrefois, il a marqué toute une génération, grâce à des titres comme ‘Blind’, mais prenez garde et comme le dirait Karl Zéro : Méfiez-vous des… contrefaçons !

Un seul argument suffit à rendre mon billet inutile : Radiohead a forcément autorisé la reprise de sa chanson…

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Mercredi 25 avril 2007 3 25 /04 /Avr /2007 00:19
Quelle surprise ! Première écoute, on vérifie s’il s’agit bien du dernier Ez3kiel. Oui, pas de doutes, la pochette très travaillée est là pour nous le prouver… Quel changement, quelle évolution. Un virage mélodique inspiré de Yann Tiersen ou du Kronos Quartet, voire Massive Attack. Beaucoup plus de claviers, moins de percussions, l’ensemble perd bien sûr en puissance (toujours en comparaison aux albums précédents) mais gagne en harmonie. Pas une volte face, une jolie pirouette en avant. Les tourangeaux intègrent également de plus en plus le visuel à la musique. Leur concert, est mis en image depuis pas mal d’années, un DVD est d’ailleurs sorti, là, c’est un film qui s’ajoute à l’album, la musique étant un prétexte à la mise en image. ‘At the day’ constitue une bonne mise en bouche à ce Naphtaline, ça sonne très anglais, très Massive Attack période ‘Protection’, puis on passe à un univers mélancolique à la Tiersen sur ‘Subaphonic’, sorte de marche funèbre superbe, teintée de gros cuivres. Ci-dessous, un extrait du travail d’Ez3kiel, un avant-goût de ce que vous trouverez sur le support sorti il y a quelques jours seulement.

www.ez3kiel.com
Par Freddy - Publié dans : Musique
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