Les sorties ciné du 13/06/2007

Publié le par Freddy

Shrek, le troisième

 

L'ogre Shrek n'avait pas quitté son marécage pestilentiel et épousé sa chère Fiona pour devenir roi. C'est pourtant ce qui risque de lui arriver après que son beau-père Harold clabote soudain sans crier gare. S'il n'arrive pas à dénicher illico un roi avec l'aide de ses fidèles compagnons, l'Âne et le Chat Potté, Shrek deviendra le prochain souverain du Royaume Fort Fort Lointain. Bonjour les ennuis ! À moins qu'Artie, le cousin loser de Fiona, ne se laisse convaincre de monter sur le trône à sa place. Mais ce paumé a-t-il vraiment l'étoffe d'un roi ?

 

L’ogre vert est de retour sur nos écrans, dans un troisième volet mi figue mi raisin. Le scénario de ce Shrek est convenu et classique, pas de quoi casser trois pattes à un canard, même le sens moral sur l’apparence, le regard des autres tend à disparaître. Heureusement, de l’autre côté de la balance, se trouvent les gags, efficaces pour la plupart. La palme de la crise de rire revient sans contestation possible à cette scène où Ti Biscuit voit défiler sa vie alors qu’il est en mauvaise posture. Pas mal non plus l’agonie du Roi Grenouille. Quelques bonnes idées ci et là n’empêchent pas ce Shrek de ne pas être à la hauteur de ses prédécesseurs. La voix de Chabat est mise en avant, comme si on devait s’extasier devant une telle performance… rien d’extraordinaire en fait, celle de Mike Myers, en VO, doit être autrement plus efficace. Hommage doit être rendu aux techniciens et professionnels de l’animation ayant travaillé sur ce film, le résultat visuel n’est pas loin d’être parfait. Au final, c’est pourtant un Shrek sans surprises, avec les odeurs de l’ogre (prout, rot et) mais sans la saveur ni la magie que nous procure parfois ce genre cinématographique. Ne pas se précipiter. Pour les plus inattentifs, ne pas confondre avec ‘Steak’, l nouveau ‘chef d’œuvre’ attendu d’Eric et Ramzy.

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Bande de sauvages

 

Quatre amis dans la force de l'âge décident de se lancer dans un périple censé leur faire oublier le train-train de leur vie et le stress du travail... Evidemment, délaisser le confort de son canapé pour un voyage tout terrain peut réserver quelques surprises, surtout s'ils croisent la route des redoutables Del Fuegos, un vrai gang de bikers, qui ne sont pas décidés à les laisser tranquilles... Ils voulaient de l'aventure et du dépaysement, ils vont en avoir, et beaucoup plus que prévu !

 

Tout simplement irrésistible ! Vilipendé par la critique – et ce n’est rien de le dire – cette bande de sauvages là est à prendre telle qu’elle est, oubliez les pincettes et les manières et considérez la comme une bonne grosse comédie bien grasse qui suinte le rire. On s’en met plein les mains, ça colle, mais on ne crache pas sur une bonne tartine de bonne humeur ces temps ci. Le casting est juste comme il faut, même si Travolta est toujours à la recherche de son charisme d’antan, les quatre compères s’agrippent au guidon de c road movie surréaliste. Mention spéciale à William H. Macy, on se délecte de son véritable talent de comédien, il est ici dans un rôle sur mesure, un peu à l’image de Garth dans Wayne’s World. Une fois de plus la crise de la cinquantaine est propice à un film. Remise en question, carrefour des choix et démon de midi sont au programme. Ce film ne rapportera aucun Oscar, il va sans doute ‘attirer les foudres des bien pensant mais qu’importe, assez vous sur le porte bagage de la bécane, accrochez vous au 5ème degrés. Le style du réalisateur, Walt Becker, n’est pas sans rappeler quelques unes des comédies estampillées Farrelly Brother.

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Rattrapage

Cœurs perdus

 

A la fin des années 40, un couple aussi séduisant que mortel sème la panique dans tous les Etats-Unis. Leur mode opératoire est toujours le même : Ray séduit de jeunes femmes isolées et les dépouille, puis avec le soutien actif de Martha, les tue.
L'inspecteur Elmer C. Robinson se lance à leurs trousses, et cette affaire change définitivement sa vie.

 

Un film trash, choc, tout droit inspiré d’une histoire vraie. La distribution des rôles est un sans faute : Travolta, Hayek et Leto forment un trio sombre, profond et même touchant. Perfection également du côté de la mise en scène, une vraie réussite alors qu’il s’agit du premier passage de Todd Robinson derrière la caméra. L’ambiance des 50’s est reproduite à merveille, ni fautes de goût, ni choses surfaites. Les cadrages sont très inspirés, on sent beaucoup de sérieux et d’application. Quant à l’histoire, elle promène le spectateur entre le couple d’affreux et le flic pas loin du bout du rouleau. Un ‘attrape moi si tu peux’ haletant et très réaliste qu’on ne peut que conseiller

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Publié dans Cinéma

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